Web 2.0 – Introduction (suite)

Suite de l’article précédent : Web 2.0 – Introduction.

Une fois entrée dans le vocabulaire des informaticiens et du grand public, l’expression « Web 2.0 » perd vite sa définition, pour venir une notion très vague de l’évolution du World Wide Web. Chacun a sa propre idée et il est bien difficile aujourd’hui encore d’expliquer clairement ce que signifie ce terme.

Cependant, on peut énumérer plusieurs facteurs qui montrent que l’Internet a changé d’échelle, de statut. Tout d’abord, le nombre d’internautes ne cesse d’augmenter, et l’accès au web est rendu plus fluide par des connexions plus rapides (Numeris, ADLS). Internet devient donc progressivement un médium de masse et prend même petit à petit le dessus sur d’autres média.
Cette forte augmentation du nombre d’internautes est à mettre en parallèle avec l’augmentation de pages (et de sites) sur le web.

Ainsi malgré les progrès des moteurs de recherche, il devient indispensable de se démarquer de la concurrence, en proposant au visiteur d’un site web une nouvelle expérience utilisateur. Certains développeurs ont alors l’idée d’utiliser une technique inventée par Microsoft en 1998, mélangeant JavaScript et XML, pour rendre leurs pages plus dynamiques. Ce n’est qu’en 2005 que Jesse James Garett, informaticien américain, est le premier à employer le terme AJAX pour nommer cet emploi nouveau de technologies communes sur le Web 1.0.
Très vite l’AJAX envahit le web et devient un des symboles de la « révolution » qu’est le Web2.0, même si beaucoup insistent sur le fait que rien n’est nouveau dans cet emploi de JavaScript et XML.

Une autre technique pour se démarquer des « vieux » sites du Web 1.0 consiste à utiliser des designs dits « modernes », employant moult couleurs, coins arrondis et effets glacés. Ainsi, les sites utilisent de plus en plus les possibilités du xHTML et du CSS, voire même les Microformats.

Une autre nouveauté majeure liée au Web2.0 est la syndication de contenu : des protocoles basés sur l’emploi du XML (typiquement : les flux RSS) permettent aux utilisateurs de réutiliser (une partie du) contenu d’un site dans un autre site ou un logiciel. On a donc accès en temps réel aux mises à jour d’un site de façon décentralisée.

Mais le Web 2.0, c’est aussi un changement du comportement de l’utilisateur, qui n’est plus un simple visiteur mais est invité à contribuer, à s’approprier les nouvelles fonctionnalités du Web pour interagir de façon simple à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi avec d’autres internautes : c’est le Web Social.

Lundi 26 avril 2010 Diije, Web

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