Snowball

La neige. C’est un truc d’enfoiré ça quand même. Dieu quand il a inventé la météo il s’est dit, bon, j’ai fait l’arc en ciel, c’est joli, la pluie, c’est chiant, et ben je vais faire un mix des deux ! Donc on a la neige, c’est joli, mais ça fait chier.
Premièrement quand ça tombe c’est un peu comme la pluie : ça mouille. Sauf que là en plus d’être mouillé t’es gelé. Bah ouais, qui dit neige dit température froide. Et en plus, vu que c’est léger, le moindre coup de vent t’en fout plein la gueule.
Et même quand t’es pas dehors, quand la neige tombe, suffit que quelqu’un regarde par la fenetre pour que tout le monde affiche un sourire niais et soit tout exité.

Bon, une fois que c’est tombé, c’est joli, tout est blanc, gnagnagna, on peut aller dehors faire des bonhommes de neige (qui d’ailleurs ne ressemblent pas franchement à des bonhommes : vous avez une carotte à la place du nez et des cailloux en guise d’yeux, vous ?), des batailles de boules de neige, etc.
En parlant de Boule de Neige, c’est le nom du(des) chat(s) des Simpsons. Et j’ai jamais compris le rapport, vu qu’il(s) est(sont) noir(s). Donc si quelqu’un peut m’expliquer …
C’est quand même bien les batailles de boules de neige. T’en as pas eu assez d’être trempé quand la neige est tombée, faut que tu recommences. Ouais parce que quand t’as 5 ans, tu fais que jetter deux trois boules dans la tronche des copains, mais très vite le but du jeu c’est que les (sous) vêtements des filles soient trempés. Faut dire aussi qu’elles le cherchent, sinon elles se débrouilleraient pour éviter de passer dans le coin. C’est quand même très con, parce qu’une fois qu’elle aura une pneumonie, la fille, elle aura l’air vachement moins sexy avec ses 5 pulls et ses 3 écharpes.

Mais surtout, c’est n’est qu’une fois qu’elle est tombée que la neige devient vraiment diabolique. Bah ouais, une belle couche de neige, on se méfie pas. Les chinois comprennent pas tous et à voir leurs têtes ils ont l’air de se dire « Tiens, y’avait une soirée mousse dans toute la ville cette nuit ? Pourquoi j’étais pas au courant ? » et on pourrait leur répondre qu’ils l’étaient, mais qu’ils sont chinois et qu’ils n’avaient pas capté, mais je m’égare.
Bien souvent, la couche de neige, dans ma campagne natale, ne fait que recouvrir de la neige. Mais en ville c’est vachement plus traitre. Mise en situation : Dimanche soir, 22h, vous descendez du train, Clermont-Ferrand est sous la neige. Pas de problème, je vais prendre le bus pour rentrer chez moi, en prennant le temps au passage d’admirer les quelques affolés qui se préparent à affronter le monde exterieur comme s’il sagissait de marcher jusqu’au Pôle Nord. Ah, tiens, y’a pas de bus à cause de la neige.
Ok, on rentre à pied. Ouais, sauf que sous la fine couche de neige se cache une belle plaque de verglas. Sur presque tout le trajet. Alors on se fout de la gueule des pingouins à cause de leur façon de marcher, mais en fait je les comprend, sur la glace, l’adhérence c’est pas génial, surtout quand on a des semelles lisses …
Heureusement, par endroit la neige a fondu, et apparement le trottoir est toujours là. Génial, une petite pointe de vitesse et hop, on se prépare à retourner sur le verglas. Sauf que y’a un stade, quand la neige n’est plus tout à fait de la neige et pas encore tout à fait de l’eau, ça a un aspect de neige, on jurerait que c’en est, jusqu’à ce qu’on marche dessus, parce que là on en a plein les chaussettes et on a réalisé que c’était une flaque d’eau.

Alors voilà, y’a plein de gens qui ont l’air d’adorer ça, mais au final c’est comme les Pandas, c’est inutile.

lundi 15 décembre 2008 Diije, Divers Pas de commentaire

The Quidz of Death Episode 2

Vous l’attendiez depuis longtemps (ou pas), il est enfin là : un nouveau quiz rien que pour vous !

On reste dans le cinéma puisque cette fois, il s’agit de trouver de quels films sont issues les citations suivantes. Certaines sont en anglais, parce que la VO c’est mieux, mais je pense que ça posera pas de problème. Evidement si vous trouvez le noms des personnages c’est encore mieux 😉

  1. A : « B, est-ce que ça va ? »
    B : « Comme sur des roulettes espèce de connard. »

  2. « Hé, Upham, fais gaffe de pas marcher dans la connerie. »

  3. « Wanna see a magic trick? »

  4. « Si vous vous retrouvez tout seul, chevauchant de verts pâturages avec le soleil sur le visage, n’en soyez pas troublé, car vous êtes au Champ Elyseum et vous êtes déjà morts. »

  5. A : « Maître B, ne mourrez pas ! »
    B : « J’suis pas mort, crétin. »

  6. « La cuillère n’existe pas. »

  7. « Vous êtes venus dans cette casserole ? Mmmh, vous êtes plus courageux que je ne le pensais. »

  8. « Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d’sa race et il m’dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t’ amène ? ». J’y dis : « Eh eh eh, C’EST UNE TORNADE QUI M’AMÈNE ENCULÉ ! » »

  9. A : « Vous êtes sans doute le pirate, le plus pitoyable dont on m’ait parlé. »
    B : « Au moins, on vous a parlé de moi. »

  10. A : « On va se laver tes cheveux ? »
    B : « Non, je ne suis pas du genre à me doucher dès le premier soir ! »

Voilà, à vous de jouer !

samedi 13 décembre 2008 Diije, Divers 16 Comments

Pour ou contre les pandas ?

Je prépare un (voire deux) super(s) truc(s) trop génial(aux) de la mort, mais ça risque de prendre un peu (beaucoup) de temps, alors je cherche de quoi meubler. Donc :

[Diije] trouve moi un sujet d’article pour mon blog !
[petit_ewok] heu
[petit_ewok] Les pandas.
[petit_ewok] Pour ou contre.
[petit_ewok] C’est bien nan ?

Cet article est donc sous l’entière responsabilité de la peluche.

Donc, pour les ignares, un panda, en gros, c’est ça :

peluche vivante et inutile

Mais ça peut aussi être ça :

Panda NiouGen

ou ça :

z'avez qu'à être sous linux vous en aurez pas besoin

En fait le premier on s’en fout un peu, de toute façon dans peu de temps y’en aura plus que dans les zoos. La Fiat Panda, c’est useless. Quant au dernier, j’ai pas d’antivirus, donc on s’en fout aussi.

Je pourrais aussi parler de Laurent Jalabert, parce que le Panda c’est un de ses surnoms, mais le sport c’est pas bien.

Donc j’ai rien contre les pandas, mais faut bien l’avouer, ils sont pas trop utiles …

mardi 9 décembre 2008 Diije, Divers 2 Comments

Pourquoi écrire un article à 1h du mat un samedi de Sainte Cécile ?

Bon alors, que je vous explique, la Sainte Cécile, c’est la grosse teuf des musiciens. En gros, la donzelle est morte en martyr sous l’empire romain, et pour une raison qui échappe à toute logique on l’a catapultée sainte patronne des musiciens. La pauvre, affublée d’une pareille bande de timbrés … Mais là n’est pas le sujet.

Donc ce week-end, à l’harmonie où je joue, c’est la Sainte Cécile. Comme tous les ans, on essaie de faire un concert sérieux le samedi soir (ça, c’est fait, d’ailleurs on a joué avec un barge mais il était cool), de dormir un peu (quoique là c’est pas mon cas), pour se retrouver comme de joyeux drilles le lendemain matin à l’aube (11h) pour jouer un peu de musique pendant la messe dite spécialement pour l’occasion. En gros le dimanche matin on se fait chier et on se les gèle pendant une heure en se demandant quand est-ce que ce chieur de prêtre va finir de causer. Parce que ce que tout le monde attend, c’est le repas. La grosse orgie annuelle, théâtre de nombreuses premières cuites, indigestions, karaokés mémorables et consorts. En d’autres termes, mieux vaut ne pas trop parier qu’on sera sobre à la sortie du repas, c’est quasiment perdu d’avance.

En gros je sais pas trop pourquoi je raconte ça parce que c’était pas l’idée de départ, mais bon, ça vous cultive, bande d’ignares (note : toujours insulter le lecteur, il aura l’impression qu’on a des trucs à lui apprendre).

Ouais, parce qu’en fait l’objectif de l’article, c’était de dire que je devrais revoir mes orientations sexuelles : en 10 minutes on m’a fait 2 déclarations d’amour ! L’ennui c’est que c’était deux mecs. Dont un bourré (enculé de hippie … heu non, de peluche). La vie est mal faite.
Bon, donc j’suis pas de ce bord là, les gars, désolé. Ah, et j’aime pas les blondes, ni Eo.

Voilà, ça, c’est fait.

dimanche 23 novembre 2008 Coups de coeur, Diije 4 Comments

Le problème chinois

Bon on va me prendre pour un raciste. Mais non, en fait, je suis juste un enfoiré :p

Je suis étudiant à Clermont-Ferrand, ville d’Auvergne connue pour son club de rugby et ses pneus, et moins connue pour sa forte concentration d’étudiants chinois. Et ça, ça pose quelques petits problèmes.

‘Fin personnellement je m’en tape un peu, je me demande juste comment ils font. Premier point, le chinois vient de Chine, l’européen pensera donc qu’il parle chinois, normal quoi. Et bah non ! Déjà entre eux ils se comprennent pas toujours, parce qu’ils parlent pas le même dialecte (Mandarin, toussa). Ensuite, le chinois n’est pas en France depuis longtemps, un ou deux ans tout au plus. Ca pose deux problèmes : d’une part il parle très mal français, du genre quand un chinois vient me parler je me retiens d’éclater de rire (ça c’est mon côté enfoiré) et je me concentre pour essayer de comprendre ce qu’il dit parce que je vous jure que c’est pas facile. Donc de temps à autre je comprends un peu et j’essaie de me faire comprendre en retour, ce qui est tout aussi difficile. La plupart du temps je me la joue Perceval : « C’est pas faux ». Etant donné qu’il pige pas le français, les chances que le chinois comprenne la référence à cet illustre personnage sont assez minces.

D’autre part, le chinois rencontre de nombreux compatriotes, donc une bonne partie parle le même dialecte que lui. Et là il joue pas le jeu. Parce qu’au lieu d’essayer de s’intégrer, ce qui permettrait sûrement d’améliorer ses relations avec la langue de Molière, il préfère se balader en groupe, un peu comme un banc de poisson. Ou plutôt un nuage de sauterelles : le chinois en groupe parle avec ses camarades. Beaucoup. Trop.
Même les filles les plus bavardes que je connaisse ne débitent pas autant de syllabes à la seconde. Et en plus je comprends que dalle à ce qu’ils disent, ce qui est parfois aussi le cas avec les filles :p
Exemple concret : je suis actuellement dans un lieu public (y’en a plein dans les facs) et y’a un chinois juste à côté de moi, ça fait une heure (au moins) qu’il parle sans discontinuer à un autre chinois via QQ (leur client de messagerie instantanée). Si c’était un français je dirais que celui d’en face ne peut pas en placer une. Mais la performance vient du fait que l’autre parle autant, et en même temps la plupart du temps.

Tous ces problèmes, ainsi que les drôles de manies du chinois : se lever en plein milieu du cours, histoire de sortir pendant une bonne demie-heure (pour faire quoi ?) avant de revenir, d’arriver en retard à tous les cours, ou étaler tout le contenu de son sac sur une rangée de tables (qui normalement pourrait accueillir une bonne douzaine d’étudiants), puis d’aller s’asseoir à l’autre bout de la salle, j’en passe et des meilleures. En plus il a les yeux bridés.

Cela dit j’les aime bien les chinois, ils sont pas méchants ni rien, et ils m’épatent un peu.

jeudi 6 novembre 2008 Coups de coeur, Diije 5 Comments