Mes Souliers Sont Rouges
C’est sûrement le plus grand groupe de musique(s) traditionnelle(s) francophone(s).
L’aventure commence à Caen en 1991. Au départ composé de Emmanuel (Manu) Savinelli, Dominique Adrix (Jimi) Michel Thomine et François Boros, Mes Souliers Sont Rouges commence par interpreter des chansons traditionnelles québécoises, françaises et cajun, avant de laisser un peu plus de place aux compositions des membres du groupe.
Avant d’en dire plus, voici une vidéo d’un titre plutôt humoristique destiné aux gens qui s’ennuient :
Chaque membre est multi-instrumentiste (chant, guitares, banjo, mandoline, contrebasse, flûte, trombone, piano, percussions, podorythmie, …), mais beaucoup de titres sont interprétées a cappella. Cependant, quels que soient les instruments utilisés, chaque chanson est un régal de musicalité et d’harmonie. Et même si la composition du groupe a beaucoup évolué (il ne reste plus aucun des membres fondateurs), l’esprit reste, pour le plus grand bonheur des fans de la première heure.
Depuis 1991 Mes Souliers Sont Rouges a rencontré un franc succès en France et ailleurs dans le monde, en tout cas pour un quintette trad’, avec des concerts et tournées en Belgique, en Suisse, au Royaume Uni, en Hollande, en Australie, aux USA, et à l’Olympia (comment ça c’est pas un pays ?).
Leur grande expérience de la scène en fait un groupe très apprécié du public, de plus en plus nombreux à leurs concerts.
Malheureusement, fin 2006, les Souliers Rouges ont décidé de suspendre leurs activités en commun afin de laisser plus de place à leurs projets respectifs. Cela ne se veut pas la fin d’une belle histoire, mais juste une pause. Et ça a interêt à en être une. Parce que je n’ai jamais eu la chance de les voir en concert :’(

17 novembre 2007 à 14:52
J’avais jamais entendu parler de ce groupe.
ça a l’air cool :p
23 novembre 2007 à 1:38
L’aventure continue sur le net avec le blog des managers du groupe, http://www.souliers-rouges.net …
Merci pour le billet, en tout cas.
25 novembre 2007 à 1:58
Quand plus rien ne va que tout ne va pas…