American Graffiti
A mon tour de faire la critique d’un film que j’aime pas :p
Et c’est tombé sur American Graffiti, film de 1973, second long métrage réalisé par George Lucas, et dont voici le trailer (en anglais) :
Pour résumer, c’est un film en partie autobiographique où quelques jeunes américains des années 60, viennent de finir le lycée et passent une dernière nuit dans leur petite ville de Californie avant de partir le lendemain pour l’Université. Ils paradent donc dans les rues de la ville au volant de leurs grosses américaines en écoutant du Rock’n Roll sur une radio libre.
En fait l’histoire en elle-même n’est pas totalement nulle, puisqu’il arrive aux personnages pas mal d’aventures (tout ça en une nuit, pas croyable !). De même, il faut reconnaitre que certains passages sont plutôt drôles. Et ceux qui aiment la musique des 60s seront servis : The Platters, Chuck Berry, Fats Domino, Buddy Holly, Bill Haley, The Beach Boys, … Que du beau monde.
Maintenant qu’on a passé en revue les points positifs, voilà pourquoi je n’aime pas ce film.
Je ne sais pas ce que donne la version originale, mais les doublures françaises collent pas franchement aux personnages, et paraissent aussi émotives que mes chaussons Homer at the bat (Quoi ? J’aime bien les Simpsons). Et c’est fréquent de voir de gros décallages entre le son et l’image.

Le film a eu un énorme succès aux Etats Unis, ce qui me fait penser que les gens des 70s étaient un peu trop shootés. Prennons par exemple Harrisson Ford, qui signe là son premier succès d’acteur, alors qu’il n’a qu’un rôle secondaire pourri et qu’il joue comme un pied. Malgrès tout ils tourneront une suite (More American Graffiti, 1979), et l’histoire servira même de base à une série TV !
Ne parlons pas de la fin en queue de poisson qu’on entrevoit dès le début, ni des talents de pilote du personnage du futur Han Solo qui arrive à broyer sa voiture en pleine ligne droite.
D’ailleurs niveau code de la route, ils sont vachement au point. Vas-y que je me gare en double file, que je m’arrête au milieu de la route pour draguer, le tout malgrès la présence de flics-cow boys qui n’ont pas les moyens de se payer des voitures solides.
En conclusion, malgrès ma critique pas très gentille, il faut relativiser, le film date de 1973, et je vous conseille quand même de le voir
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