Archives de novembre 2008

Pourquoi écrire un article à 1h du mat un samedi de Sainte Cécile ?

Bon alors, que je vous explique, la Sainte Cécile, c’est la grosse teuf des musiciens. En gros, la donzelle est morte en martyr sous l’empire romain, et pour une raison qui échappe à toute logique on l’a catapultée sainte patronne des musiciens. La pauvre, affublée d’une pareille bande de timbrés … Mais là n’est pas le sujet.

Donc ce week-end, à l’harmonie où je joue, c’est la Sainte Cécile. Comme tous les ans, on essaie de faire un concert sérieux le samedi soir (ça, c’est fait, d’ailleurs on a joué avec un barge mais il était cool), de dormir un peu (quoique là c’est pas mon cas), pour se retrouver comme de joyeux drilles le lendemain matin à l’aube (11h) pour jouer un peu de musique pendant la messe dite spécialement pour l’occasion. En gros le dimanche matin on se fait chier et on se les gèle pendant une heure en se demandant quand est-ce que ce chieur de prêtre va finir de causer. Parce que ce que tout le monde attend, c’est le repas. La grosse orgie annuelle, théâtre de nombreuses premières cuites, indigestions, karaokés mémorables et consorts. En d’autres termes, mieux vaut ne pas trop parier qu’on sera sobre à la sortie du repas, c’est quasiment perdu d’avance.

En gros je sais pas trop pourquoi je raconte ça parce que c’était pas l’idée de départ, mais bon, ça vous cultive, bande d’ignares (note : toujours insulter le lecteur, il aura l’impression qu’on a des trucs à lui apprendre).

Ouais, parce qu’en fait l’objectif de l’article, c’était de dire que je devrais revoir mes orientations sexuelles : en 10 minutes on m’a fait 2 déclarations d’amour ! L’ennui c’est que c’était deux mecs. Dont un bourré (enculé de hippie … heu non, de peluche). La vie est mal faite.
Bon, donc j’suis pas de ce bord là, les gars, désolé. Ah, et j’aime pas les blondes, ni Eo.

Voilà, ça, c’est fait.

Dimanche 23 novembre 2008 Coups de coeur, Diije 4 commentaires

Le problème chinois

Bon on va me prendre pour un raciste. Mais non, en fait, je suis juste un enfoiré :p

Je suis étudiant à Clermont-Ferrand, ville d’Auvergne connue pour son club de rugby et ses pneus, et moins connue pour sa forte concentration d’étudiants chinois. Et ça, ça pose quelques petits problèmes.

‘Fin personnellement je m’en tape un peu, je me demande juste comment ils font. Premier point, le chinois vient de Chine, l’européen pensera donc qu’il parle chinois, normal quoi. Et bah non ! Déjà entre eux ils se comprennent pas toujours, parce qu’ils parlent pas le même dialecte (Mandarin, toussa). Ensuite, le chinois n’est pas en France depuis longtemps, un ou deux ans tout au plus. Ca pose deux problèmes : d’une part il parle très mal français, du genre quand un chinois vient me parler je me retiens d’éclater de rire (ça c’est mon côté enfoiré) et je me concentre pour essayer de comprendre ce qu’il dit parce que je vous jure que c’est pas facile. Donc de temps à autre je comprends un peu et j’essaie de me faire comprendre en retour, ce qui est tout aussi difficile. La plupart du temps je me la joue Perceval : « C’est pas faux ». Etant donné qu’il pige pas le français, les chances que le chinois comprenne la référence à cet illustre personnage sont assez minces.

D’autre part, le chinois rencontre de nombreux compatriotes, donc une bonne partie parle le même dialecte que lui. Et là il joue pas le jeu. Parce qu’au lieu d’essayer de s’intégrer, ce qui permettrait sûrement d’améliorer ses relations avec la langue de Molière, il préfère se balader en groupe, un peu comme un banc de poisson. Ou plutôt un nuage de sauterelles : le chinois en groupe parle avec ses camarades. Beaucoup. Trop.
Même les filles les plus bavardes que je connaisse ne débitent pas autant de syllabes à la seconde. Et en plus je comprends que dalle à ce qu’ils disent, ce qui est parfois aussi le cas avec les filles :p
Exemple concret : je suis actuellement dans un lieu public (y’en a plein dans les facs) et y’a un chinois juste à côté de moi, ça fait une heure (au moins) qu’il parle sans discontinuer à un autre chinois via QQ (leur client de messagerie instantanée). Si c’était un français je dirais que celui d’en face ne peut pas en placer une. Mais la performance vient du fait que l’autre parle autant, et en même temps la plupart du temps.

Tous ces problèmes, ainsi que les drôles de manies du chinois : se lever en plein milieu du cours, histoire de sortir pendant une bonne demie-heure (pour faire quoi ?) avant de revenir, d’arriver en retard à tous les cours, ou étaler tout le contenu de son sac sur une rangée de tables (qui normalement pourrait accueillir une bonne douzaine d’étudiants), puis d’aller s’asseoir à l’autre bout de la salle, j’en passe et des meilleures. En plus il a les yeux bridés.

Cela dit j’les aime bien les chinois, ils sont pas méchants ni rien, et ils m’épatent un peu.

Jeudi 6 novembre 2008 Coups de coeur, Diije 5 commentaires