Le Scrabble… Sans pitié!
Jeudi 29 novembre 2007J’ai longtemps réfléchi durant de longues parties de Scrabble® (perdues…) , et je ne comprends pas pourquoi on attache plus d’importance aux lettres qu’aux mots.

J’ai longtemps réfléchi durant de longues parties de Scrabble® (perdues…) , et je ne comprends pas pourquoi on attache plus d’importance aux lettres qu’aux mots.

Je m’apelle Lise
Si vous aimez tapez 1, si c’est à jeter tapez 2, si Diije doit me “virer” dites-le lui. Si vous en voulez encore on peut s’arranger…
Extrait de l’article “Ca ne compte pas pour du beurre” de Vincent Ferniot :
[...]Parler de graisse fait peur. Essayez, sans excès, de vous reconcilier avec le beurre, qui est un produit culturel. Pensez aux images reconfortantes qu’il évoque, aux terroirs de Poitou-Charentes, Bretagne, et Normandie, où chacun trouvera beurre à sa tartine. [...] Défendez les milliers de petits producteurs fermiers qui perpetuent la diversité gustative en barattant chacun leurs quelques litres de crème. Redécouvrez notre cuisine [...] la pâtisserie bretonne faite de palets, galettes, Kouign-Amann… pur beurre ; les coquillettes, les haricots verts, les flageolets et les épinard qui lui doivent tant ; la brioche, le kouglof, la gâche le cramique, la pointe du croissant dans le petit crème matinal, ou simplement le meilleur gouter du monde : du pain, du beurre et un carré de chocolat “a croquer”.
Ca y’est ? c’est revenu? Alors maintenant, regardez moi dans les yeux et dites moi que le beurre, vous pouvez vous en passez. Moi pas.
Pour votre information, ce blog compte désormais une rédactrice supplémentaire en la personne de Lise (l’agitée du bocal fan de commentaires). Je n’ai aucune idée de ce dont elle va nous parler mais on ne risque pas de s’ennuyer.
J’attends avec impatience son premier billet, qui je l’espère ne tardera pas, et je retourne en cours (ou pas).
Ces temps-ci je m’interroge. En effet, le rapport de Denis Olivennes et l’accord qui en découle ont mis le feu aux poudres en France, où le Président Sarkozy (d’ailleurs pas très apprécié ces temps-ci) qualifie le Web de “Far-West High-Tech” qui pourrait provoquer “la destruction de notre culture”. Autant dire qu’il n’y va pas avec le dos de la cuillère envers les internautes qu’il souhaite “civiliser”.
C’est sûrement le plus grand groupe de musique(s) traditionnelle(s) francophone(s).
L’aventure commence à Caen en 1991. Au départ composé de Emmanuel (Manu) Savinelli, Dominique Adrix (Jimi) Michel Thomine et François Boros, Mes Souliers Sont Rouges commence par interpreter des chansons traditionnelles québécoises, françaises et cajun, avant de laisser un peu plus de place aux compositions des membres du groupe.
Avant d’en dire plus, voici une vidéo d’un titre plutôt humoristique destiné aux gens qui s’ennuient :